LA REDOUTABLE COMPARAISON

Preface by Alice Walker

AVANT-PROPOS

« Ce livre puissant, une fois lu avec compréhension, prendra toute une vie à oublier. Dans The Dreaded Comparison, Marjorie Spiegel illustre les similitudes entre l’esclavage des personnes noires (et par conséquent d’autres peuples asservis) et l’esclavage des animaux, passé et présent. C’est une comparaison qui, même pour ceux d’entre nous qui en reconnaissent la validité, est difficile à affronter. Surtout si nous sommes les descendants d’esclaves. Ou de propriétaires d’esclaves. Ou des deux. Surtout si nous sommes également responsables d’une manière ou d’une autre du traitement actuel des animaux. Surtout si, par exemple, nous participons ou tirons profit de la recherche (qui sont les êtres qui ont aimé la vie qui sont morts pour notre rouge à lèvres, nos lotions, nos médicaments, etc?) ou si nous possédons ou mangeons des animaux ou si nous nous contentons de savoir que les animaux sont enfermés « en toute sécurité » dans les zoos. Bref, si nous sommes complices de leur asservissement et de leur destruction, c’est-à-dire si nous sommes, à ce stade de l’histoire, maîtres.

Mais l’espoir suit de près le désespoir initial que l’on ressent à la lecture de ce livre. Désespoir parce que l’on se rend compte que l’on a mangé des œufs produits par des êtres mutilés (dépecés) entassés à quatre dans une cage de la taille d’une pochette de disque ; que l’on a goûté au veau, le bébé arraché au ventre de sa mère sans même qu’elle ne puisse même le lécher ou le regarder pour ‘au revoir’ ; que l’on a utilisé des produits cosmétiques dérivés de « produits » expulsés du corps des animaux dans la douleur. (La chatte civette, par exemple, est fouettée au visage jusqu’à ce qu’elle transpire l’essence qui est la base de nombreux parfums sucrés). Nous sommes coupables.

  Mais ce n’est qu’une première réponse. Et c’est normal. La question est de savoir ce que nous faisons de notre conscience accrue. C’est la clarté de l’auteur qui produit l’espoir. Son érudition. Son assurance en soulignant la « redoutable comparaison » entre la douleur ressentie par les humains qui sont maltraités et la douleur ressentie par les animaux non humains qui sont maltraités, et en la reconnaissant comme étant le même pain.

 Les animaux du monde existent pour des raisons qui leur sont propres. Ils n’ont pas été faits pour les humains, pas plus que les noirs n’ont été faits pour les blancs ou les femmes pour les hommes. C’est l’essence même de l’argument convaincant, humain et astucieux de Mme Spiegel, et il est solide. »

Table des matières :

The Dreaded Comparison: An Historical Understanding

Oppression in Language and Literature

Slaves and Masters Social Relations: The Destruction of Security –

Transportation, or The Unbearable Journey Hunting

Vivisection

In Defence of Slavery Secrecy: Hiding From the Truth

Profits Over Al

Power

file:///C:/Users/Solveig/AppData/Local/Temp/la_comparaison_redoutable.pdf

https://www.slideserve.com/bikita/marjorie-spiegel-the-dreaded-comparison-human-and-animal-slavery?fbclid=IwAR18dO12ko9D7LFdobQsaSOmnO_cNxvLWVLyESOYAZLM131WlD5LXeM3Ca8

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