Sexospécisme : le femellisme ou la mort !

Sexospécisme: idéologie à la fois misogyne et mizoone, mizoogyne,sexiste et spéciste. La résistance de justice est le femellisme. Go femalist !

SEXOSPÉCISME, COMBINAISON PATRIARCALE

Depuis toujours l’homme traite les femmes et les animaux comme des objets mis à sa disposition. Dès qu’un corps est objectifié il perd toute intégrité physique et morale, il peut donc être possédable, vendable, violable, avalable… Le patriarcat fait en sorte que les autres animaux ne soit jamais perçus comme tels mais uniquement comme des pièces de viande. Que les femmes ne soit jamais perçues comme l’égal de l’homme mais inférieur et très souvent comparé aux femelles animales. C’est ce que décrit parfaitement Carol J. Adams en disant  » La structure du référent absent qui sous-tend la culture patriarcale renforce les oppressions envers les individus en faisant constamment allusion à d’autres groupes opprimés. « 

Une femme devient donc une chienne, une cochonne, une poule, une lapine… La pornographie a rendu le corps des femmes comme des morceaux de viande. Le porno a banalisé la violence et la domination des hommes sur les femmes pour la rendre acceptable partout, que ce soit dans la littérature, le cinéma, les jeux vidéo et n’en faire que des corps objets… Les femmes et les autres animaux ne sont que des corps utilisables à l’infinie pour les mains des hommes. Voilà ce que le patriarcat a réussi à banaliser aux yeux de toustes dans cette société. C’est donc normal de voir partout cette sexualisation abjecte des corps femelles. C’est normal de les manger, les humilier, les dominer, les désenfanter, les séquestrer, les violer, les assassiner.

Comparer les femmes aux autres animaux et inversement en des termes péjoratifs est banalisé et donc acceptable. Les femmes battues et/ou violées se comparent très souvent à des pièces de viande. Car il est normal de voir le corps des femmes objectifié en viande, que ce soit derrière un écran, derrière une vitrine ou sur un trottoir (la faute à la pornoprostitution). Et sachant que nous occultons totalement le fait que les autres animaux sont des individuEs pour y voir uniquement un morceau de viande, le même procédé s’applique donc aux femmes.

Les femmes et les animaux ne sont pas des territoires de conquête, nos corps ne vous appartiennent pas, nous ne sommes pas des marchandises. Abolissons l’élevage, abolissons la pornoprostitution, détruisons le patriarcat !

Les images ci-dessous ne sont qu’un petit condensé de la propagande sexospéciste que l’on trouve absolument partout.

Zoé Samcro, 4 novembre 2020