Contre la mizoogynie, la révolte femelliste !

Femmes bétail: insurrection !

 Elevage,prostitution…poule,pute…cochonne,salope de porno… »comme de la viande ». la même analogie qui revient encore et encore…jusqu’à quelle fin du monde allons nous pour comprendre enfin qu’il faut s’indigner des deux , parce que ces deux systèmes de réification du vivant relèvent de la même rupture d’empathie ?

Femmes, enfants, zoonimaux sommes de la chair-objet pour l’homme cannibal-libéral : « J’achète donc je mange » »J’achète donc je fornique » « Mon pouvoir d’achat est pouvoir de tout viandiser « . La dignité des zoonimaux, l’intégrité des femmes, l’estime de soi des enfants sont pulvérisés par le patriarcat exterminateur du soi- qui n’a jamais cessé d’être nos corps. Notre peine ne peut même pas se nommer,notre chagrin d’abysses être entendu,notre souffrance s’exprimer, puisque la terreur est la normalité, la barbarie la banalité. Se plaindre au monstre du monstre et être encore mangée.Les hommes nous incorporent et nous ont transmis la culture de l’incorporation par la normalisation de la zoophagie. Nous, femmes, mangeons les zootres assassinés et laissons l’apprentissage de l’animalicide avoir lieu .Hommes et femmes apprenons aux enfants le mépris des zoonimaux pour rendre acceptable de manger leur corps sensibles. Les tortionnaires tortionnarisent les victimes de tortures, les corps procréent des corps pour être incorporés. Le viol, la torture, l’enfermement, la drogue, la mort des femmes sont institutionnalisés et industrialisés dans la porno-prostitution; l’eugénisme,le viol,l’enfermement,la torture,la drogue aux antibiotiques,le tatouage,le meurtre en camps de concentrations industriels des zoonimaux sont invisibilisés par la normalité de « l’élevage » qui n’a jamais été autre chose que le stade le plus ultime de l’esclavage d’êtres vivants.Leur shoah au quotidien. La maternité de substitution se met aussi en place et devient industrie à bébés où les femmes sont enfermées, droguées et servent de matrices gestationnelles.La dissociation inéluctable de la personne qui est contrainte de vendre son viol pour survivre économiquement dans la prostitution devient un enseignement méthodique pour la femme porteuse, à qui on apprend à ne pas être mère.La dissociation de soi à soi est à présent l’éducation la mieux appréciée.Et l’enfant devient marchandise.

Vendre et acheter le corps où comment le marché des terrien.nes est aujourd’hui un marché aux esclaves où il n’est plus question de ne vendre que sa force de travail jusqu’à ce que mort s’en suive, mais où le capitalisme carnacer exige de consommer nos existences par nos chairs.Les ruptures d’empathies sont les nécessités économiques de l’économie des hommes.

Voilà pourquoi, femmes, nous sommes les seules à pouvoir sauver l’ensemble du monde de la partouze des bouchers.Le coeurp mutilé noues devons rompre le cercle pervers du zoocide, de l’infanticide avant que le féminicide noues tue de toute façon.

Un enfant sur un bras,un zoonimal dans l’autre et nos soeurs pour amour, avançons. Brisons les murs de nos prisons d’abattage: élevages,abattoirs, eros center, usines à bébés .

Et meuglons toutes ensembles le cri de la viande !

Solveig Halloin, 29 avril 2015

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