Les « salons de l’agriculture » sont la promotion du pire des esclavages

Les “bêtes de foire” sont des nesclaves qui souffrent.

Le système nesclavagiste invente un lexique pour invisibiliser les violences faites aux animaux “de bouche”. Aussi, alors qu’ils s’agit d’exhiber des nesclaves de chair, le marché du crime s’auto-intitule “salon” afin de glamouriser le permagénocide et appelle “agricole” l’unique promotion de l’élevage, ce système de nexploitation qui consiste à faire subir aux animaux “de ferme” le cumul des violences que peuvent subir des individus.

Nesclaves: esclaves de chair que les nesclavagistes ont fait naître pour assassiner.

Nesclavage: système d’esclavage où la naissance des esclaves est programmée en vue de leurs assassinats.

Nexploitation: système tortionnaire où l’exploitation des victimes sont les corps torturés ou tués des victimes elles-mêmes .

Nesclavagiste: esclavagiste qui programme les naissances d’esclaves par eugénisme et viols industriels en vue d’une tuerie.

Naixtermination: Faire naître de façon industrielle pour exterminer de façon perpétuelle.

Nolocauste: holocauste perpétuel des animaux par ingérence sur la procréation pour faire reproduction de robots de chairs dans un génocide perpétuel . Les usines à meurtres sont les camps de persécutions d’engraissement, de lactation et d’oviparité. Les victimes sont appréhendées comme des usines à produire de la viande, du lait et des oeufs, du cuir , de la laine, des plumes, etc…

Le suprématisme humain a osé assimiler une personne à la terre afin de lui associer par glissement la normalité d’un droit de propriété. Ainsi “l’agriculture” , “ensemble des travaux dont le sol fait l’objet en vue d’une production végétale” est aussi devenu plus généralement, “ l’ensemble des activités développées par l’homme, dans un milieu biologique et socio-économique donné, pour obtenir les produits végétaux ET ANIMAUX qui lui sont utiles, en particulier ceux destinés à son alimentation.”. Le fascisme humaniste a réussi le tour de force -grâce à son pouvoir de nommer- à mettre l’épi de blé et la génisse dans le même cercle conceptuel. Plus qu’une analogie , il y a superposition entre du maïs et un cochon.

Le terme “agriculture” concerne donc la VEGECULTURE ainsi que la NAIXTERMINATION les animaux. De quoi parle-t-on quand on mentionne l”agriculture” ? Comment sortir d’un terme qui englobe une pratique éthiquement neutre et la production d’un génocide ? Se battre pour l’abolition universelle de l’élevage, ce père de tous les esclavages, c’est quitter le lexique des naixterminateurs et nommer le réel de la condition des animaux prisonniers afin de les sortir de leur fonction de bouche. Qu’une pratique nesclavagiste soit contenue dans le terme “agricole” entérine l’idée que des individus animaux aient NECESSAIREMENT une fonction utilitariste pour l’animal humain. Tout en semant l’idée que la “viande”, le lait ou les oeufs sont “utiles à l’alimentation humaine “ce qui relève d’un mensonge caractérisé.

Une fois démonté la supercherie spéciste, il apparaît qu”éleveur” n’est pas un métier mais une pratique criminelle et que les “éleveurs” ne sauraient s’inscrire dans la logique du droit du travail, de la même façon que proxénète ou tueur ne sauraient être intégré comme un métier et bénéficier de syndicats, protections ou subventions.

“Eleveur” n’est pas un métier , c’est un crime contre l’animalité. L’Etat qui légalise un crime de masse perpétuel et subventionne un permagénocide est un Etat nesclavagiste qu’il faut renverser au plus vite.

Abolissons le règne des nesclavagistes et leurs privilèges de torture sur des millions d’individus. Archaïsme du servage , les animaux “de ferme” – ces esclaves des champs séquestrés en camps de béton – doivent être émancipés . Nul humain n’est éthiquement en droit de posséder un individu d’une espèce différente, encore moins à des fins de reproduction de chair. Les maîtres éleveurs dupliquent des victimes par millions pour commercialiser leur corps assassinés ,prospèrent sur la natalité d’êtres émotionnels considérés comme des patates.

Ni à vendre ni à prendre, les truies SONT pour elles-mêmes.

Solveig HALLOIN, 11 mars 2017, Tarbes