99,8% des animaux assassinés le sont pour la bouche de l’animal humain. En sachant qu’il n’y a nulle nécessité à avaler le corps de quelqu’un pour être soi-même en vie et en excellente santé, il apparaît que la viande est une perversion gustative criminelle. Et le système zoophage possède un rouage coupable qu’il faut nommer : la BOUCHERIE.

Boucherie=Boucherie, c’est-à-dire que le terme d’usage qui signifie l’apogée d’un massacre violent et sanglant, a pour référence lexical ce qu’il veut ignorer comme carnage initial : l’étal des assassinats, les corps démembrés et dépecés d’individus émotionnels se retrouvent à vendre tel un commerce du crime décomplexé. Chaque boucherie est la preuve du zoocide, chaque boucherie contient non la « pièce du boucher » mais les pièces à conviction du crime de l’humanité contre l’animalité. Le défunt n’est pas plus appropriable par un boucher-propriétaire que l’individu vivant qui le précédait. Le commerce légalisé et légitimé du zoocide doit sortir du statut de métier, un boucher étant une personne qui s’enrichit par la vente des corps d’autrui, du corps des truies…

Oui les bouchers sont bien des artisans mais les artisans du meurtre. Les zootres, ceux ne sont pas de la nourriture, c’est de la torture. Le végétalisme n’est pas un choix optionnel mais un impératif éthique : la zoophagie est un meurtre alimentaire et il appartient à la Justice d’en interdire la préparation sanguinaire.

Il est temps de nommer sans détour les acteurs criminels du zoolocauste afin d’en abolir le statut légal. Aucune chair, nulle part, jamais, ne saurait plus être à vendre ni à acheter. Les bouchers vendent de la haine, ils sont les proxénètes de la « viande » et la charcuterie est le charcutage d’individus uniques qui souffrent dans leurs corps d’une fonction alimentaire pulvérisant leur dignité. Qu’aucune jambe ne soit plus jamais jambon. Éloignons à jamais nos alter ego d’une fonction de dévoration, fermons le marché aux exterminés de chair, interdisons les boutiques qui commercialisent la souffrance. De la criée aux poissons jusqu’aux stands charniers des grandes surfaces.

Nommer l’ennemi, dire le réel, sauter dans le vrai, dévoiler la banalité du mal de notre civilisation cannibale, tel est l’impératif moral qui doit engager l’humanimal que donc nous sommes.

Le petit boucher du coin achète à la Grande Boucherie des camps de carnage, il achète aux abattoirs les êtres assassinés afin de les revendre en pièces dépecées, en pièces démembrées, en pièces morcelées, tel un petit dealer du plus grand génocide de tous les temps. Les vitrines de la honte exhibent son trafic d’organes et le charcutier gagne l’argent du cadavre qu’il conditionne pour l’avalement. Le vrai visage de la viande est un animal qui voulait vivre. Les animaux disparaissent par leurs mises en pièces, leur atomisation rendant méconnaissable l’expression d’eux-même.

Montrer la victime tuée avant que la réalité de son corps disparaisse sous le couteau des éventreurs c’est ce que la résistance animaliste imposera au monde spéciste tant que sa dissonance cognitive perpétue l’esclavagisme des chairs animales. La viande est ce qui prend la vie. La viande n’existe pas, seule existe la tyrannie du suprématisme humain cannibale. La viande n’existe pas, seule existe la chair sacrifiée d’un individu unique. Ne parlons plus de « viande », ne taisons plus les couloirs de la mort et les pelotons d’exécutions d’esclaves de chair.

S’extraire de la dévastation au visage banal, comprendre que l’abolition de la zoophagie et la libération animale sont les priorités éthiques du siècle. Précisément parce qu’elles ne sont pas perçues comme essentielles car inaperçues de la pensée.

Avoir le courage de s’indigner logiquement sur le mal qui va de soi, sur lequel on passe mentalement pour rejoindre le confort du déni et les joies de l’insouciance.

Ayons l’ambition politique de l’insouciance pour toustes. Animal mon égal ou rien.

L’heure est de plus en plus grave, à chaque assassinat effectué dans la cadence industrielle des camps de concentration disparaît le sens de la vie, car c’est la vie qui disparaît. Le propre de l’homme ? Sa culpabilité.

Le corps des bêtes, comme le notre, est chaud et frémissant.

Il est temps que la Loi mette fin à la guerre sans fin que nous menons contre des innocents. La civilisation ne peut continuer à feindre le souci éthique en mâchant le désespoir, en mangeant les membres de ses membres plutôt que d’en prendre soin. L’intégrité physique du corps de tous les animaux doit devenir un droit inaltérable.

Nul ne peut dire qu’il ignore l’hécatombe en cours, de sa programmation des naissances dans les laboratoires blancs, à sa lente agonie dans les cages merdeuses, jusqu’à l’effroi des cascades de sang et sa sophistication culinaire rendant invisible à jamais la barbarie dont elle provient.

Vandalisons les vandales, les décédés des frigos n’appartiennent pas à leurs bourreaux mais doivent reposer en paix dans les sépultures qui reconnaissent symboliquement leurs EXISTENCES.

Éloignons à jamais nos alter ego d’une fonction de dévoration, fermons le marché aux exterminés de chair, interdisons les boutiques qui commercialisent la souffrance.

Destituons les vendeurs de persécutions du champs des métiers,

Ouvrons les consciences

Fermons les boucheries.

Que tous les samedi, la résistance défende les victimes et contre-attaque les boucheries. A partir de ce samedi 22 septembre 2018 à midi la légitime défense animaliste ne s’arrêtera plus.
Jusqu’à l’Abolition de l’élevage.

Solveig HALLOIN pour l’abolition de la boucherie, 22 août 2018

Participez à la résistance de justice en soutenant par un don les actions du collectif Boucherie Abolition : https://paypal.me/pools/c/88WwztW1L7 

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« BUTCHER, NOT A JOB » “99,8 of assassinated animals finish in the mouth of human animals. Knowing that there is no necessity to swallow the corpse of someone else to live in perfect health, it shows meat is just a criminal taste perversion. And the zoophagic system owns a guilty cog that must be named: BUTCHERY.

Butchery = Butchery, meaning that the term of use, means the apogee of a violent and bloody massacre, has for lexical reference what it tends to ignore as initial carnage: the stall of murders, dismembered and skinned bodies of emotional individuals are there on sell such as an uninhibited crime trade. Each butcher’s shop is proof of the zoocide, each butcher’s shop contains not the “butcher parts” but the evidence of the crime of humanity against animality. The deceased is no more appropriated by a butcher-owner than the living one who preceded him. The legalized and legitimized trade of the zoocide must leave the status of profession, a butcher being a person who is enriched by the sale of the bodies of others, the body of sows …

Yes, the butchers are craftsmen but the craftsmen of murder. Zoothers, those are not food, it’s torture. Veganism is not an optional choice but an ethical imperative: zoophagy is a food murder and it is up to Justice to forbid its bloody preparation.

It is time to name the criminal actors of the Zoolocauste bluntly in order to abolish their legal status. No flesh, anywhere, ever, can be sold or bought. Butchers sell hatred, they are the pimps of « meat » and “delicatessen” is the shreding of unique individuals who suffer in their bodies from a food function spraying their dignity. No leg ever again is ham. Let us remove forever our alter ego from a devouring function, close the market to the exterminated flesh, prohibit shops that commercialize suffering. From the auction of fishs to the mass corpses production stands.

Naming the enemy, the real, jumping into the truth, revealing the banality of the evil of our cannibalistic civilization, such is the moral imperative that must engage the humanimal being that we are.

The little local butcher buys carnage camps from the big butcher shop, he buys slaughtered animals from slaughterhouses in order to sell them in skinned pieces, dismembered pieces, fragmented pieces, like a small dealer of the greatest genocide of all time. The showcases of shame exhibit his organ trafficking and the charcutere earns the money from the corpse he conditions for swallowing. The real face of meat is an animal that wanted to live. The animals disappear by their putting in pieces, their atomization rendering unrecognizable the expression of themselves.

To show the victim killed before the reality of his body disappears under the knife of rippers is what animal resistance will impose on the species world as long as its cognitive dissonance perpetuates the slavery of animal flesh. Meat is what takes life. Meat does not exist, only the tyranny of human cannibal supremacy exists. Meat does not exist, only the sacrificed flesh of a single individual exists. Let’s no longer talk about « meat », let’s no longer silence the death corridors and the platoons of executions of slaves of flesh.

Escape from the devastation to the banal face, understand that the abolition of the zoophagy and the animal liberation are the ethical priorities of the century. Precisely because they are not perceived as essential because they are unnoticed by thought.

Having the courage to be logically indignant on the evil that goes without saying, on which one passes mentally to join the comfort of the denial and the joys of the carelessness.

Let us have the political ambition of carelessness for all. Animal my equal or nothing.

The hour is more and more serious, every murder in the industrial concentration camps disappears the meaning of life, because it is life that disappears. What’s the peculiar belonging of the man? His guilt. The bodies of animals, like ours, are hot and quivering. It is time for the law to put an end to the endless war we are waging against innocent beings. Civilization can’t continue to feign ethical concern by chewing desperation, by eating the members of its members rather than taking care of them. The physical integrity of the body of all animals must become an unalterable right.

No one can say that he or she ignores the ongoing carnage, from his birth planning in the white labs, to his slow agony in the crap crates, to the dread of blood cascades and his culinary sophistication making it invisible to never the barbarity from which it comes.

Vandalize the vandals, the dead of the fridges do not belong to their executioners but must rest in peace in the burials which symbolically recognize their EXISTENCES.

Let us remove forever our alter ego from a devouring function, close the market to the exterminated flesh, prohibit shops that commercialize suffering.

Destitute the sellers of persecutions of the fields of trades,

Let’s open minds.

Let’s close the butcheries.

That every Saturday, the resistance defends the victims and counter-attacks the butcher shops. From this Saturday, September 22, 2018 at noon the animalistic self-defense will not stop.
Until the Abolition of “Livestock” Farming.”

Solveig HALLOIN, traduction Killian Jouan, 22 septembre 2018

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Hora de que la ley ponga fin a la guerra perpetua que estamos librando contra personas inocentes. La civilización no puede seguir fingiendo una preocupación ética masticando la desesperación, comiendo a los miembros de sus miembros en lugar de cuidarlos. La integridad física del cuerpo de todos los animales debe convertirse en un derecho inalterable. Quitemos para siempre nuestro alter ego de una función devoradora, cerremos el mercado a la carne exterminada, prohibamos las tiendas que comercializan el sufrimiento. Destituir a los vendedores de persecuciones en el campo de los oficios. Abramos las conciencias: cerramos las carnicerías.

El mundo ya no será una carnicería. Resiste, hasta la abolición del zoolocausto