APOLLINAIRE EST UN SADISTE MONDIALEMENT CÉLÉBRÉ ET ENSEIGNÉ !

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APOLLINAIRE EST UN SADISTE MONDIALEMENT CÉLÉBRÉ ET ENSEIGNÉ !

Apollinaire est l’un des premiers responsables dans la réhabilitation de Sade. Il publie en 1909 « L’œuvre du Marquis de Sade » qui rassemble une sélection de ses textes. Dans son introduction il remet en question les nombreux crimes que Sade a commis, les atténue ou même les transforme pour faire de Sade un génie littéraire et un personnage révolutionnaire. Sade selon lui, ne serait qu’un libertin qui aurait été mal compris par son époque et mal jugé par une société qui veut contrôler et manipuler la sexualité. « Le marquis de Sade, cet esprit le plus libre qui ait encore existé, avait sur la femme des idées particulières et la voulait aussi libre que l’homme. Ces idées, que l’on dégagera quelque jour, ont donné naissance à un double roman : Justine et Juliette. Ce n’est pas au hasard que le marquis a choisi des héroïnes et non pas des héros. Justine, c’est l’ancienne femme, asservie, misérable et moins qu’humaine ; Juliette au contraire représente la femme nouvelle qu’il entrevoyait, un être dont on n’a pas encore idée, qui se dégage de l’humanité, qui aura des ailes et qui renouvellera l’univers. »(Guillaume Apollinaire)

Avec Apollinaire, Sade devient une figure de la liberté. En réalité il défend la liberté pour les hommes de violer et de torturer femmes, enfants et autres animaux et fait croire que les femmes naturellement masochistes, peuvent être libres si elles consentent à être torturées : « Juliette surtout est citée comme une femme émancipée parce qu’elle s’adonne à la mutilation et au meurtre avec toute la facilité spectaculaire des personnages masculins de Sade ; c’est elle qui sait prendre du plaisir, transformer la douleur en plaisir, l’esclavage en liberté. Les amis littéraires de Sade prétendent que c’est une question d’attitude : nous avons ici Justine, violée, torturée, violée, et elle déteste ça, donc c’est une victime ; ici nous avons Juliette, violée, torturée, violée, et elle adore ça, donc elle est libre. » (Andrea Dworkin dans Pornographie, Men possessing women) Largement imprégné des écrits et de la vie de Sade qu’il adule, Apollinaire va dans son roman « Les onze mille verges » (1906), lui aussi participer à l’apologie de la pédocriminalité, du sadisme, du sexclavage, du viol, du fémicide, de la zoocriminalité, de la nécrocriminalité, de la scatophilie, etc. « Le général disait : – Jouis bien, mon Haïdyn, je vais jouir aussi.Et sa pine sortait presque entière du corps de l’enfant chinois pour y rentrer prestement. Lorsqu’il en fut à la jouissance, il prit le sabre et, les dents serrées, sans arrêter le culetage, trancha la tête du petit Chinois dont les derniers spasmes lui procurèrent une grande jouissance tandis que le sang jaillissait de son cou comme l’eau d’une fontaine. »

« Le petit garçon, à genoux devant Cornaboeux, lui pompait le dard en pleurant à chaudes larmes. Mony enculait la petite fille qui se débattait comme un lapin qu’on va égorger. Les autres conjurés s’enculaient avec des mines effroyables. Ensuite Natacha se leva et se retournant tendit son cul à tous les conjurés qui vinrent le baiser à tour de rôle. À ce moment, on fit entrer une nourrice à visage de madone et dont les énormes nénés étaient gonflés d’un lait généreux. On la fit mettre à quatre pattes et le pop se mit à la traire, comme une vache, dans les vases sacrés. Mony enculait la nourrice dont le cul d’une blancheur resplendissante était tendu à craquer. On fit pisser la petite fille de façon à remplir les calices. Les conjurés communièrent alors sous les espèces du lait et du pipi. »

« Pendant ce temps, Cornaboeux avait retourné le cadavre de Mariette dont la face violette était épouvantable. Il écarta les fesses et fit péniblement entrer son énorme vit dans l’ouverture sodomique. Alors il donna libre cours à sa férocité naturelle. Ses mains arrachèrent touffes par touffes les cheveux blonds de la morte. Ses dents déchirèrent le dos d’une blancheur polaire, et le sang vermeil qui jaillit, vite coagulé, avait l’air d’être étalé sur de la neige. Un peu avant la jouissance, il introduisit sa main dans la vulve encore tiède et y faisant entrer tout son bras, il se mit à tirer les boyaux de la malheureuse femme de chambre. Au moment de la jouissance, il avait déjà tiré deux mètres d’entrailles et s’en était entouré la taille comme d’une ceinture de sauvetage. Il déchargea en vomissant son repas tant à cause des trépidations du train qu’à cause des émotions qu’il avait ressenties. Mony venait de décharger et regardait avec stupéfaction son valet de chambre hoqueter affreusement en dégueulant sur le cadavre lamentable. Parmi les cheveux sanglants, les boyaux et le sang se mêlaient au dégueulis. »(Apollinaire, « Les onze mille verges« )

Le fait que ce soit un « roman » ne change rien, le sadisme y est totalement décomplexé et n’est jamais critiqué. Le lien entre les écrits et la vie d’Apollinaire est de toute manière évident, ceux qui font la promotion du sadisme sont des sadiques violents. Il suffit de lire les lettres qu’il adressait à sa maîtresse Lou : « Je veux que tu sois obéissante en tout, jusqu’à la mort et pour t’y réduire, belle indomptée, ce sont tes fesses que je veux cingler, tes grosses fesses veloutées qui s’agitent, s’ouvrent et se ferment voluptueusement quand je suis dessus à les fouetter. Je te les fouetterai jusqu’au sang jusqu’à ce qu’elles semblent un mélange de framboise et de lait. Ces deux belles éminences doivent prendre à juste titre la robe rouge cardinalice, et je me charge de la leur donner. Je te les ferai tordre de douleur et de délices jusqu’à ce que pantelante je te prenne profondément, bouche à bouche et si tu ne te rends pas, c’est le supplice du pal que je te réserve, je t’enculerai jusqu’à la racine de ma queue et te ferai crier de douleur en défonçant ce beau derrière qui ne mérite pas autre chose et pour lequel j’ai eu trop de pitié jusqu’à présent. Tu vois, mon Lou, tu peux préparer ton arrière-train et le secouer en marchant, belle chaloupeuse, il n’y coupera pas, je te le cinglerai de la belle façon jusqu’à ce que tu me supplies à genoux de t’épargner. Ce que je ferai si ça me plaît. Ton maître, Gui. » (Lettre à Lou, Guillaume Apollinaire)

Comme Sade, il enchaîne et accumule les perversions et tortures pour aller toujours plus loin dans l’horreur. Pour légitimer ces écrits pervers et sadistes, il a fallu faire de la torture de l »art » et du sadisme de « l’érotisme » Pour y arriver les bitards viol-ent se sont co-optés entre eux pour entretenir cette illusion qui perdure encore aujourd’hui. Il n’est d’ailleurs pas étonnant qu’Apollinaire soit un ami très proche de Picasso, le pervers-narcissique misogyne (https://sporenda.wordpress.com//?s=picasso&search=Go) lui aussi fasciné par Sade. (Il a failli appelé son tableau « les demoiselles d’Avignon » « le bordel philosophique » en référence à Sade et à »La philosophie dans le boudoir ») L’éditeur Jean-Jaques Pauvert et La bibliothèque de la Pléiade qui ont publié à la fois Sade, « Les onze mille verges » d’Apollinaire et la ribambelle de sadistes violeurs sont aussi de grands responsables dans l’apologie du sadisme. Ainsi, Apollinaire érigé en génie va pouvoir fortement influencer les surréalistes qui vont venir à leur tour participer à la glorification de Sade et à la diffusion des délires sadistes (Man Ray, Magritte, Dali, Breton, Eluard, etc.). Tous ces sadistes sont célébrés, glorifiés, enseignés, étudiés ! Ils remplissent les programmes scolaires et le sadisme colonise les imaginaires dès le plus jeune âge. Apollinaire est au programme du bac de français…

« L’ÉDUCATION » NATIONALE EST COMPLICE !

LES SADISTES ONT PERMIS A LA PORNO-PROSTITUTION ET A LA CULTURE DU VIOL DE SE DÉPLOYER !

POUR QUE LES HOMMES ARRÊTER DE NOUS TUER ET DE NOUS VIOLER, ABOLISSONS LE SEXCLAVAGE !

DÉTRUISONS SON IDÉOLOGIE, BRÛLONS SADE, BALANÇONS LES SADISTES !

Mélodie DALY,1er octobre2021

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