TORTURE GÉNÉTIQUE ET VIOL : LES PILIERS DU ZOOLOCAUSTE

🔴 TORTURE GÉNÉTIQUE ET VIOL : LES PILIERS DE LA MAINTENANCE DE L’ESCLAVAGE

La cuniculture française ou élevage de lapin-es se situe au 4e rang mondial, après la Chine (450 000 tonnes de carcasse), l’Italie (225 000 tdc) et l’Espagne (108 000 tdc). Cette « production » a augmenté de 30% au niveau mondial, depuis l’an 2000 [1]. Concrètement, comment l’humain manipule-t-il et exploite-t-il ces êtres innocents ? « La banalisation de la souffrance »➡️ Le modèle naisseur-engraisseur est présent pour la quasi-totalité des élevages de lapin·es. Les lapines présentes dans les élevages de production sont issues d’élevages de multiplication, eux-mêmes approvisionnés par des élevages de sélection. Les femelles de production sont donc très majoritairement issues de croisements, dont les lignées sont souvent issues de schéma de sélection de l’INRAE [1].➡️ Le viol (insémination artificielle forcée) est très largement majoritaire (plus de 90 %) [1]. Ce qui permet aux élevages (pas seulement de lapin·es) d’être conduits en bandes, permettant une meilleure organisation du « travail » des esclavagistes. Les lapines « reproductrices » sont violées à l’âge de 5 mois, sont enceintes 31 jours [2] puis sont réinséminées de force dans les 10 jours après avoir accouché. Les lapereaux sont sevré·es et séparé·es des mères à un peu plus d’un mois, juste avant l’accouchement suivant de la mère. Les accouchements s’enchaînent tous les 42 à 49 jours [3]. Les lapines transformées en usines mettent au monde chaque année une quarantaine de lapin·es [4].

🔴 TORTURE GÉNÉTIQUE ET VIOL : LES PILIERS DE L’HOLOCAUSTE 🔴

Une majorité d’éleveurs utilisent des reproductrices·eurs croisé·es : les souches qui donnent le père des lapereaux « de boucherie » sont sélectionnées sur leurs « qualités bouchères » telles que la vitesse de croissance post-sevrage, le rendement à l’abattage, l’indice de consommation, l’efficacité alimentaire, etc., et les souches qui donnent la mère des lapereaux « de boucherie » sont sélectionnées sur leurs aptitudes maternelles comme la taille de la portée, la production laitière, etc. [5].➡️ Pour approvisionner les éleveurs en reproducteurs croisés, des réseaux pyramidaux de diffusion du « progrès génétique » se sont développés en France après 1970.Un réseau comprend un élevage de sélection et des élevages de multiplication. Selon les cas il y a 1 ou 2 étages de multiplication. Le multiplicateur vend au producteur les mâles et les femelles croisées dont il a besoin pour « produire de la viande ». Bien que ce type d’organisation soit dominant en France, certains utilisent également des animaux de souches pures [6].

Alizée Denis, 28 avril 2021

Sources :[1] https://www6.inrae.fr/…/Filiere…/Conduite-de-l-elevage[2] http://www.fao.org/3/t0690f/t0690f0a.htm[3] https://www.l214.com/lapins/elevage-abattoir[4] https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00895876/document#STOPSPÉCISME#camps#holocauste#campsdenaissage#esclavage#eugenisme#sentience#sélection#génétique#quimangezvous#libertépourtouslesanimaux https://www.l214.com/lapins/elevage-abattoir[5] https://www6.inrae.fr/…/1/file/Prod_Anim_1992_hs_hs_06.pdf 6

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