UN SEUL ANIMAL EST EN CAGE ET LA SANTÉ EST EN DEUIL

Éleveurs profanateurs privés de la santé publique

« Au nom de la sécurité, on n’a jamais autant élargi le règne de la marchandise. Et le danger sanitaire. » Lucile LECLAIR

Recette d’une pandémie: regroupement mono-espèce, hors-sol, eugénisme, séquestration, concentration, promiscuité, mutilations, sexcision, sexage, empoisonnement par soja génétiquement modifié, shoot d’antibiotiques, épuisements digestifs, gestatifs, accoucheurs; traumatismes des coups, des désenfantements et des déportations. Traiter des corps comme des usines à se produire eux-même dans le pue, la merde, le sang et la pisse……………..

JE SUIS… génétiquement torturé, violé, engrossée, engraissé, désenfantée.

JE SUIS… frappé, enfermé, mutilé, empoisonné, maladifié.

JE SUIS… assassiné. L’ennemi me fait naître dans le but de me tuer.

Rougeole domesticatueurs de vaches,

Variole domesticatueurs de chameaux,

Coqueluche domesticatueurs de cochons,

Fièvre typhoïde domesticatueurs de poules,

Tétanos domesticatueurs de chevaux,

Peste domesticateurs de canards,

Charbon domesticatueurs de chèvres,

Sida et Ebola domesticatueurs de singes,

Coronavirus domesticatueur de visons etc, etc, etc …

75% des maladies humaines émergentes sont issus de la torture des individus animaux.

Mamelles ensanglantées, femelles persécutées, bébés exécutés. L’industrie de l’hyper-allaitement et celle du désallaitement torturent mères et enfants. L’infection de leurs mammites c’est ton covid en devenir.

Les épidémies dans les fermes ont TOUJOURS existé parce que toute ferme est le ferment de maladies. Chaque ferme fabrique virus et bactéries, chaque ferme usine les pandémies. Chaque élevage confectionne la peste et tue les pestiférés. Chaque unité de maladies infectieuses s’appelle élevage, berceau des pandémies.

Et l’uniformité génétique créée par les tortures eugénistes et espécides favorise l’explosion des contagions. Les critères de la rentabilité à viande ne sont pas ceux de la santé des zoophagisé.es. Les bactéries débordent en dehors des camps de la mort, les virus virent hors de leurs viviers.

Brûler leur maison Terre, plastifier leur forêt Mer, irradier leur Air et les violer en prizoon de concentration c’est programmer ton confinement éternel. Leur carcéralité est la cause, le corona la conséquence. Le remembrement tue la flore, la « zootechnie » tue la faune. Pas de nature, pas de futur !

Promiscuité, mutilations, excréments, concentration, contentions : les infections font affections. Et manger ces zootres nous rend malade. Mâcher des plaies nous rend putrides. La maladie c’est la zoophagie. Contraindre un animal est le mal en cause, la cause des animaux te parle de ces maux. Domesticatuer cause des zoonoses. Endiguer la pandémie c’est illégaliser la zoophagie tueuse d’avalé.es et d’ogres avaleurs. Végétalisme et revégétalisation sont la solution. Le coronavirus est l’étron du patriarcapitalisme qui colonise les corps femelles dans l’industrie effroyable d’enfantements pour la morts. Couvres-feu, masques et vaccins…: polémiques des symptômes. Déficit de radicalité et absence de vision holistique de la santé font exterminations des exterminateurs. Le singe sapiens stupide ne comprend pas l’interdépendance de nos conditions planétaires. La médecine échoue, obnubilée par la guérison, délaissant la prévention. Leurs maladies issus de l’androviolance suintent des corps martyres et les emprizooneurs s’empoizoonosent.

« Que les virus ne rentrent pas dans les fermes » disent les bourreaux d’animaux, sauf que ce sont les fermiers qui fabriquent le danger par pratique de violences. Les zooppresseurs accusent toujours les animaux libres d’être les nuisibles des animaux esclaves privés de nature dans des bunkers infectieux autarciques. La vérité c’est que le danger viral et bactériologique est à l’intérieur du camp parce qu’il façonne les maladies. Le seul danger qui pénètre dans la ferme c’est le fermier. Le seul danger c’est l’enfermement et pas uniquement quand l’incendie ou l’inondation achèvent les séquestré.es. Otage est une condition existentielle pour les milliards d’abandonné.es. La plus grande des cruautés c’est la perpétuité en prizoon. La politique mondiale au lexique inversé de « biosécurité » ne protège pas le vivant puisqu’elle orchestre son holocauste. Seuls les méga-camps de concentration sont aux normes des règles de l’OMS, et les créateurs de pandémies bénéficient de la pandémie.

Que signifie lutter contre un virus létal quand le crime est organisé ? La létale politique actuelle est schizoophrène. Les éleveurs gavent les esclaves, affament le monde et suicident l’éthique. Exploser la démographie d’une espèce dans un holocauste nataliste c’est empêcher le poussin de réguler son hygiène, la truie de lécher ses petits, et contraindre la brebis à boire sa pisse.

Les zoonoses nous attrapent parce que nous sommes indifférents aux épizooties crées par les éleveurs de malheurs. Nous cachons les camps de la mort où les oiseaux ne peuvent plus se cacher pour mourir, nous étouffons des dindes suffocantes qui nous feront suffoquer. Mais le respirateur ne sera prévu que pour le criminel et pas pour ses victimes. Moque-toi des milliards de malades des méga-camps où suffoquent 30 mille poules et 30 mille cochons et LEUR pandémie t’emportera. Décime-les et tu seras décimé.

Éleveur de douleur, violant de malheur. Les maladies viennent des mâles violeurs de ladies. Éleveurs violeurs de milliards de femelles, semeurs de maladies. L’éleveur est un mâle esclavagiste fécondeur d’ un Big Bang démographique journalier de nouveaux nés malades…

Cessons de décimer les troupeaux infectés, décimons la légalité du crime qui fait naître des morts, que les inséminatueur sacrificiels soient empêcher de violer la dignité animale.

Que le vide sanitaire des grippes aviaires soit définitif, que les fermes soient vidées des prizooniers maladifiés. Ouvrons les fermes pour les vider de leur souffrantes. Soignons les rescapées. L’agonie n’est pas patiente, la justice est en retard, la liberté n’attend pas.

Le virus c’est l’élevage, le venin c’est l’éleveur, l’élevage c’est viral. Lève-toi contre l’élevage, lève-toi contre l’esclavage, lève-toi contre ce carnage, l’élevage nous tue, tuons l’élevage ! Pestons contre la peste! Rageons contre la rage ! Crions contre la grippe! Virons le corona! Domptons la domestication! Élevons l’abolition! Sauvons des vies, abattons l’abattage !

La fièvre pandémique appelle l’abolition du père et pire de tous les esclavages, la fin de la domestication, l’ère décarcérale, la libération animale.

Tant que les cages ne seront pas vides règnera le covid.

Éleveurs profanateurs privés de la santé publique

Un seul animal est en cage et la santé est en deuil

La science te le dit, l’éthique te le crie, la vache rendue folle te supplie.

Le vaccin c’est l’abolition universelle de la domestication.

Amazoone rebelle-toi, féministe réveille toi, femelle insurge-toi !

Solveig HALLOIN, 22 janvier 2021

https://reporterre.net/Les-elevages-de-visons-en-Chine-a-l-origine-du-Covid-19-Les-indices-s-accumulent

https://reporterre.net/Enquete-sur-les-dangers-sanitaires-causes-par-la-viande-industrielle?fbclid=IwAR33X6ZXbSTvELYSgVIuGDijnqhbJtfm_xJ7-uXXD6Mv7kMH035VNL46fkk

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/13/grippe-aviaire-l-industrie-agricole-a-cree-un-nid-douillet-pour-les-pathogenes_6066123_3244.html?fbclid=IwAR14MiPpbMTKIWb0cCu7zHpELXXeTgsK11lL0zMe_NKPCu3BzwfmuqMy2lw

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