Le lobby « TRANS » ne va pas au delà de la misogynie, il l’incarne.

Les femmes ne peuvent plus nommer le mâle…

Au carrefour des chemins entre le sexclavagisme du porno, une mystique qui affirme qu’on pourrait ne pas être né dans le bon corps , le transhumanisme , la nouvelle idéologie perverse inventé par bigpharma et le backlash libéral masculiniste à metoo qui fait de l’anatomie sexuelle une revendication identitaire, le lobby « TRANS » coupe les seins des femmes, ajoute des seins aux hommes,encourage à l’automutilation et à l’empoisonnement létal .

Le femellisme se bat pour l’abolition du sexage, l’arrêt de la boucherie effectuée sur la population intersexuée et non pour le charcutage des corps. Pour que les femmes et les hommes qui ont une affectivité sensuelle avec les personnes du même sexe puissent vivre libre sans que l’hétéronormativité soit sans cesse réinitialisée par de nouveaux tours de passe passe patriarcaux. Le lobby « TRANS » fait figure de Cheval de Troie du néopatriarcat, de la dicktature libérale, pulvérisant la lutte d’émancipation des femmes de l’intérieur, retournant l’arme blanche phallicisée dans la chair des femmes par viol ou par adjonction des attributs virils aux femmes. Il ne suffisait pas aux masculinistes de naturaliser le masochisme pour les femmes afin d’avoir les mains propres quand ils nous frappent et nous tuent, il fallait encore qu’ils poussent la perversion jusqu’à faire des femmes victimes des bourreaux et à se mettre au centre d’une phallucieuse victimisation . Les « transexuels » ne cumulent pas d’oppressions, ils sont l’oppression INCORPORÉE. Ayant littéralement incorporé la disexuation, ils font revendication politique de cette dissociation. La lutte féministe, si elle est « inclusive » de la misogynie, s’effondre. Les dysphories et autres dissociations doivent être comprises comme issues de violences, il ne s’agit pas d’en faire business et idéologie et revendications, il ne s’agit pas de spéculer sur le trauma et d’en faire identitaire. Des criminels misogynes qui se déguisent en femelles pour satisfaire des hommes et invisibiliser le lesbianisme excluent logiquement les femmes et le propos féministe dans la tradition la plus basique des violences masculines . Il s’agit d’aller au delà du sexage patriarcal, c’est à dire de la catégorisation binaire hiérarchique faisant privilèges politiques pour les mâles, de reconnaître la réalité biologique de l’intersexuation en dénonçant la fiction révisionnistes des 2 « genres » et d’admettre que cette invention patriarcale existe pour invisibiliser la multitude des sexes de l’espèce sapiens sapiens. La sexuation est continuum biologique, de la même façon que les races sont continuum biologiques. Il n’existe pas de pôle noir ou de pôle blanc, il n’existe pas non plus de palette chromosomique, hormonale et morphologique purement femelle ou mâle. Mais il existe des corps qui ont une capacité gestationnelle et d’autres corps qui n’ont pas cette capacité. Il s’agit pour les femelles de se décoloniser des mâles et non de se mâlifier.La bataille des droits est pour le droit à NE PAS ÊTRE opéré, pas pour le droit à être opéré de son anatomie de naissance …La médecine patriarcale doit cesser d’intervenir pour faire entrer des individu.es dans les cases femelle ou mâle mais doit supprimer la mention bicatégorielle sur les papiers d’identité. De la même façon que la race n’apparaît plus sur les identités administratives…

Il s’agit d’aller au delà du sexage et non au delà des sexes, de combattre les charcutiers et non de charcuter les corps…La boucherie en patriarquie n’est jamais symétrique entre les oppresseurs et les oppresséEs, et les femelles subissent encore davantage de violences que les mâles dans nos cultures ravagées par les enquillements de dissociations. Les femmes déjà sexualisées sont aussi sexicées par l’excision,le repassage des seins, la mastectomie ou les bloqueurs d’hormones. Les hommes, quand à eux, gardent leur phallus mais l’entour d’une jupe…L’habit ne fait pas le féministe. Le pouvoir est toujours du côté des barbes et des bites…

Performer le sexage n’effondre pas des institutions patriarcales, en revanche le patriarcat vient de créer un énième lobby pour empêcher son abolition . L’auto-identification, le choix, le ressenti ne sont pas hors sol de la culture du viol. La lutte contre une oppression systémique n’aura jamais de recette individuelle. Les représentations iniques issues du sexage binaire misogyne doivent être combattues sans la négation du réel prosaïque. Interchanger ou cumuler les déguisements n’anéantit pas les organisations matérielles et institutionnelles qui oppressent les corps femelles. Les M to F sont les petits soldats patriarcaux des maquis féministes, avec l’aval de leurs papas « cis ». Leur fraternité se joue dans le porno. Le lobby « trans » existe pour empêcher la concertation des femmes entre elles. La non mixité indispensable aux femmes pour créer des moments hors violences masculines, faute de pouvoir occuper des territoires qui ne soient pas la propriété foncière des hommes, est rendue impossible par la présence du « trans femme » qui ne veillera bien sûr qu’à la non « transphobie » . La mention du suffixe « phobie » à des concepts déjà confus ou misogynes devrait alerter celleux qui ont à cœur l’honnêteté intellectuelle.Car le chapelet des « phobies », n’est pas à cours de contradictions; ainsi l’islam est homophobe, misogyne et spéciste mais « l’islamophobie » côtoie l’injonction à ne pas être sexiste ou « homophobe »ou antispéciste. De la même façon le lobby trans est homo »phobe » car il recrée de la conjugalité hétérosexuelle par trans-formation des corps là où il y aurait sans trans-formation une homosexualité de fait.

Car la bite fait le moine, et ces masculinistes n’ont pas de mot dénigrant pour nommer les hommes qui orchestrent les fémicides mais ils en ont inventé un pour diaboliser le peuple des femmes opprimées. Décomplexés dans l’appel à la haine, ils mettent au bûcher celles qui agonisent déjà sous les persécutions masculines et reprochent aux « TERFS » de ne pas inclurent la misogynie dans le féminisme… Les femmes ne peuvent plus nommer le mâle. Le lobby « trans » répand des métastases patriarcales par intraveineuses dans les corps femelles tandis que les masculinistes maquillés pervertissent le féminisme contre lui-même.

Sortons de la père-version « trans », allons au-delà des apparences, retirons le clou de cet énième toxique bitocrate, ne le laissons pas contaminer la révolution féministe par manipulation syllogique . Les jeunes filles sont séduites par cette idéologie spectaculaire, rappelons leur que le sexisme est polymorphe et que ce nouveau visage est un masque meurtrier. A l’heure où les murs de la cité se couvrent de la réalité effroyable de nos gynocides, ce serait contribuer aux assassinats endémiques de femmes que d’y coller aussi une idéologie qui sous tend sa haine .

Et Le lobby « trans » est systématiquement associé au lobbys sexclavagistes, ce simple fait devrait alerter immédiatement sur le niveau de criminalité systémique dont cette idéologie est coupable. Il n’existe pas de défense de droits sans éthique de sa valeur. Le patriacapitalisme fait porter l’oppression par les opprimés eux-même, comme si, quitte à être tués, il y avait un regain de dignité à dire que c’est son choix et in extremis, tenter de se faire aimer du tueur avant que de mourir .

Une victime ne peut aller au delà de son statut de victime en acceptant sa mise à mort. En acceptant sa miseà mort elle tue les autrEs en elle et participe au fémicide mondial . La dé-estime de soi concerne toutes les femmes. Chaque femme debout en sauve des milliers. Chaque femme qui valorise d’être à genoux en tue d’autres milliers.

Le femellisme n’a pas d’autre possibilité que de combattre la collabitation .

Solveig Halloin, 30 janvier 2020

https://www.womenarehuman.com/trans-activists-protest-bi-partisan-bill-to-protect-girls-from-barbaric-practice-of-female-genital-mutilation/?fbclid=IwAR2u5o41jyIK1VqWVceI5JwlOn0fKnITnpPmTbRfC_1vR5jk6-s5rNfHgss

https://entreleslignesentrelesmots.blog/2017/11/04/lacronyme-terf-nest-pas-seulement-utilise-pour-diffamer-et-ridiculiser-les-femmes-ainsi-designees-mais-de-plus-en-plus-pour-inciter-a-la-violence-contre-elle/?fbclid=IwAR1daOQMXOn5mX8lUg5QRTjBYzT1JBx2CNrA2X0krcq0X-wfAPCr8DXF3vA

https://ici.radio-canada.ca/info/2019/05/transgenre-sexe-detransitionneurs-transition-identite-genre-orientation/?fbclid=IwAR3kS1topPMBQ7lU_JMmc2sprMpeHtnQBkiER5GPx4c-_pNAvTNMk8D5Kjw

https://tradfem.wordpress.com/2017/09/24/traiter-quelquune-de-terf-nest-pas-seulement-une-insulte-cest-de-la-propagande-

https://tradfem.wordpress.com/2019/11/20/meghan-murphy-identite-de-genre-que-signifie-ce-concept-pour-la-societe-pour-le-droit-et-pour-les-femmes%e2%80%89%e2%80%89/?fbclid=IwAR39X4suByBK-fHVPfvCRlNcnVpR1brjvtMHupw9GrWJ2oH8TRd8aXJ77xk

https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/la-pollution-accroit-le-risque-de-malformation-des-bebes-garcons-7778622128?fbclid=IwAR3cSzE2UPbOrmkvHqglKhNatQi8tgcK-L5Ezei_tzmknvrbY31NHdbcwqU

http://ftm-transsexuel.info/medical/chirurgie/phalloplastie.html?fbclid=IwAR2lEZXP-3z9zgDYzrPCU8ltqZJJ8yoNueWR604uQU8Cx61ysfmqLJZUVKg

https://www.facebook.com/notes/radfem-r%C3%A9sistance-2/qui-sont-les-riches-hommes-blancs-qui-institutionnalisent-lid%C3%A9ologie-transgenre-/150778188950186/

« Le transactivisme (sigle TRA en anglais pour trans right activism) est un militantisme pour les personnes trans qui a pris beaucoup d’ampleur ces dernières années, dans le but de favoriser les droits des personnes trans.
Une personne trans étant une personne née avec un sexe masculin mais se sentant intimement appartenir au genre féminin, ou l’inverse. Il y a aussi des cas de personnes intersexes (qui naissent avec des caractéristiques appartenant aux deux sexes, mais ce n’est pas toujours visible) qui sont « assignées » à la naissance à un sexe, puisque le droit français ne reconnaît que deux sexes, et pas de sexe neutre.

Pendant longtemps, lorsqu’une personne appartenant à un sexe se réclamait de l’autre, on parlait dysphorie de genre. Une pathologie d’ordre de psychiatrique qui révèle de réelles et fortes souffrances pouvant pousser jusqu’au suicide, à cause de la rupture entre ce que les personnes sont physiquement et l’image qu’elles ont d’elles en leur for intérieur.

À partir du milieu du 20ème siècle, on s’est mis à soigner la dysphorie de genre par des opérations et mutilations chirurgicales pour changer physiquement de sexe, outre des traitements hormonaux sévères. On parlait alors de transsexuel-le-s.

Ces personnes transsexuelles, avec un lourd traitement médical, ont demandé à pouvoir changer de sexe à l’état civil, c’est-à-dire que le droit, l’Etat (et plus largement la société) reconnaisse qu’eu égard aux changements qu’elles avaient subis, elles appartenaient dorénavant à l’autre sexe.

Progressivement et grâce aux mouvements LGBT, les démarches à accomplir pour changer de sexe se sont simplifiées.

Jusqu’à une dissonance apparue au début des années 2010 (selon ma perspective). C’est complexe, entre droit et sociologie et psychiatrie. Mais en gros, il y a des personnes se réclamant trans qui ont affirmé qu’elles n’étaient pas des personnes malades (atteintes de dysphorie, donc) et que devoir obtenir l’aval du corps médical pour pouvoir changer de sexe sur le papier (parce qu’il fallait d’abord un traitement hormonal et des opérations chirurgicales définitives) était une atteinte à leur droit à une vie privée et familiale normale, notamment parce que la condition d’ordre chirurgical s’apparentait à une stérilisation « forcée ».
Ces personnes là ont commencé à remplacer le terme de transsexuel-le par celui de transgenre.

Selon elles, les personnes trans ne sont pas des personnes nées dans le mauvais corps (avec le mauvais sexe) mais des personnes assignées au mauvais genre.
La difficulté étant que le droit français et le corps médical n’assignent pas les nouveaux nés à un genre mais se contentent d’observer le sexe.
Le genre étant la construction sociale autour du sexe (les filles sont douces, les garçons bagarreurs, les filles aiment le rose les garçons aiment jouer à la guerre, etc.).

Elles ont donc réclamer pouvoir changer de sexe SUR LE PAPIER mais PAS PHYSIQUEMENT.
Autour de ce lobbying, il y a eu la création d’un tout nouveau vocabulaire : transsexuel-le devient transgenre, mais il y aurait aussi des personnes agenres (sans genre) non binaires (comme si toi et moi on était binaires), genrefluid (une personne qui passerait d’un genre à l’autre comme bon lui semble), etc. C’est un vocabulaire qui s’est propagé dans les milieux dits queers (une branche du mouvements LGBT).
Par opposition aux personnes trans et non binaires, les queers ont commencé à marteler que les autres personnes, celles qui se « sentiraient en adéquation avec le genre qui leur a été attribué à la naissance » seraient « cis ».
Et, s’incrustant dans les mouvements féministes et notamment féministes intersectionnels (un militantisme qui recoupe différentes sources de discrimination cumulées chez une personne, concept inventé par les afro féministes états unienne dans les années 70, pour dénoncer la double discrimination qu’elle subissaient chez les féministes blanches d’une part, dans le mouvement pour les droits civiques d’autre part – on peut penser à Rosa Parks), les TRAs ont progressivement imposé l’idée que l’intersectionnalité des luttes impliquait qu’il y aurait une hiérarchie des discriminations, et que les « femmes trans » seraient au sommet de cette hiérarchie, cumulant les discriminations liées au fait qu’elle seraient des femmes, et celles liées au fait qu’elles seraient des trans.

Les transactivistes sont ainsi parvenus à mettre les femmes trans au cœur de la lutte féministe, de sorte que y a quelques années Katherine Jenner a été nommée femme de l’année, qu’au Canada il y a une femme trans à la tête d’une asso nationale contre les violences faites aux femmes, etc.
Certains TRAs nous mecspliquent que les femmes trans sont plus femmes que les femmes « cis » puisqu’elles seraient passées par plus d’épreuves pour l’être.

Le vocabulaire a continué de se développer, parce que les « femmes trans » ont commencé à trouver que le vocabulaire des féministes pour parler des problèmes de femme étaient transphobe : dire qu’une femme a ses règles, ou parler de femme enceinte serait donc transphobe. Il faudrait dire personne à vulve, personne ayant ses règles et personne enceinte parce que « toutes les femmes n’ont pas leurs règles et les hommes trans peuvent tomber enceints ».
En effet, les trans pouvant dorénavant changer de sexe sur le papier mais pas physiquement.
Et là, la magie opère parce que c’est pas grave ! Les TRAs nous expliquent qu’il peut y a des « pénis de femme » et des « vagins d’homme ». Que le sexe est une construction sociale, et que seul importe le genre…
Si tu te souviens bien, en fait iels cassent complètement la lutte féministe qui consiste à dire on ne choisit pas son sexe mais on peut choisir de lutter contre les stéréotypes de genre, qui ne sont qu’une construction sociale.

Mais les trans affirment que le genre est un sentiment intime, que personne n’est en droit de questionner (au risque d’être transphobe).

Puisque le pénis peut être féminin (d’après les TRAs), les femmes trans peuvent intégrer tous les lieux non mixtes réservés aux femmes : toilettes, vestiaires, mais aussi centre d’accueil de femmes victimes de violences masculines, de viol, et encore prison. On a ainsi vu aux USA plusieurs cas d’hommes condamnés pour violence sexuelle enfermés dans des prisons de femmes, et violant leur codétenue.

Et puisque le pénis peut être féminin, les femmes trans ont commencé à intégrer également les espaces lesbiens, se réclamant lesbiennes à part entière.
Et exigeant des lesbiennes qu’elles acceptent de sortir avec eux et faire du sexe avec eux, sinon elles seraient… Transphobes. C’est ce qu’onm appelle le coton ceiling.
Depuis peu, le phénomène commence à être observé par les hommes gays avec les hommes trans.

Apparemment, être homosexuel-le serait transphobe.

Les milieux féministes étant majoritairement libéraux et queers, quand en tant que militante tu dénonces ce genre d’abus et de dérives, et que tu soutiens que le genre est une construction sociale fondée sur le sexe biologique qui peut être observé et qui est le seul moyen de déterminer si une personne est un homme ou une femme, tu es taxée de TERF (trans exclusionary radical feminist) qui est progressivement devenu synonyme de transphobe.
Et quand tu es taxé-e de transphobe, apparemment tu peux être menacée sans conséquence de viol et de meurtre par les queers et les TRAs.

Cette violence des mouvements transactivistes qu’on peut encore observer après le discours courageux tenu par Marguerite Stern, mais aussi à l’égard de Megan Murphy au Canada, ou à la dernière Pride de Londres en 2019, nous laisse penser à nous féministes radicales critiques du genre qu’effectivement les femmes trans ne sont pas si éloignés et déconstruits de leur sexe masculin et de toute la culture de la violence qu’on y trouve. »

Anissia Docaigne-Makhroff

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