CONFÉRENCE DE PRESSE BOUCHERIE ABOLITION

Conférence de presse avant l’emprisonnement de celleux qui libèrent les prizoonnièr·es…

Habitant·es de la Terre pour l’abolition de la boucherie, voici nos grands axes de lutte :

• Renverser le système fasciste humaniste qui nesclavagise les Autres animaux.

• Obtenir en priorité l’ABOLITION UNIVERSELLE DE « L’ELEVAGE » puisqu’il s’agit de la pire des domestication tant en cruauté de persécution qu’en nombre de victimes nexterminées. 99% des zoonimaux assassinés le sont pour la bouche humaine ; nous voulons les sortir de leur destin de bouche, les éloigner à jamais d’une fonction de dévoration.

• Adopter les stratégies et tons adaptés à l’URGENCE DE LA SITUATION D’HOLOCAUSTE. Agir dans la catastrophe contre la catastrophe. Sortir du discours pédagogique pariant sur le temps et le dénoncer comme obscène compte tenu des millions d’assassinats et de tortures journalières. La forme du tractage informatif contredit l’oppression qu’il veut dénoncer. Éduquer à l’illégitimité du cannibalisme ne prend pas en compte l’effroi de son exercice quotidien.

• INTERDIRE LÉGISLATIVEMENT LA ZOOPHAGIE. Manger autrui ne relevant pas d’un choix personnel mais d’un crime caractérisé.

• Renverser les édifices de tueries industrielles, OUVRIR LES TUERIES DES ABATTOIRS, sauver les victimes pour l’arrêt des exécutions dans les camps nexterminateurs. Renverser les édifices des firmes de viols industrielles, OUVRIR LES CAMPS DE GÉNOTYPAGE, sauver les victimes pour l’arrêt des naissances forcées dans les camps naixterminateurs.

• Visibiliser la GLOBALITÉ DU SYSTÈME DU NOLOCAUSTE, en restituer tous les rouages matériels comme autant de chantier de lutte : Idéologie humanisto-fascistes, violences symboliques, tortures eugénistes, sexage, viols inséminatueurs reproductifs, gestations obligatoires, désenfantements, désallaitements, séquestrations, tortures, mutilations, empoisonnements, déportations, exécutions.

• Mettre le focus sur la natalité obligatoire imposée aux victimes comme origine au sang des abattoirs. Concerner la société civile sur les TORTURES EUGÉNISTES et l’épouvante civilisationnelle des gestations forcées du nesclavage mondial. Rendre évident pour toustes que les crimes d’assassinats, de morts forcées existent parce qu’il y a eu CRIMES DE NAISSANCES FORCÉES. L’industrie des violnes procréatifs font holocauste nataliste . Treblinka se reproduit en génocide cyclique perpétuel .

• Nous entendons systématiser les LIBERATIONS DES PRIZOONIER.ES POLITIQUES des cages, des box, des fers, des chaînes, des hangards, des enclos,  des camps de naixtermination. Toute personne animalisée ne saurait appartenir à l’éleveur de douleur. Un.e individu.es étant inappropriable, il y a urgence à affranchir les milliards d’otages des cages de leurs geôliers nesclavagistes. La liberté n’attend pas, il est obligatoire de restituer la mobilité volée aux encagé.es : OUVRIR LES FERMES DU MONDE ENTIER  pour que les contentionné.es récupèrent leur agentivité d’auto-défense ainsi que l’exercice de leurs solidarités. Nous misons sur l’ouverture partout, tout le temps des camps d’agonies pour sauver le maximum de victimes, faire apparaître aux yeux de toustes l’effroi du nombre de zoopprimés de l’élevage : 94 % des mamifères qui peuplent le Monde, et affoler les dicktatures mizoones pour renverser l’hégémonie humanimâle. La libération animale c’est les libérations des animaux . Nous ferons entendre cette  évidence recluse sous les couches des dénis spécistes jusqu’à l’abolition de toutes les  domestications .

• Établir des HIÉRARCHIES DANS LES NIVEAUX DE RESPONSABILITÉS CRIMINELLES du système humaniste afin d’affiner les PRIORITES et de gagner ainsi en efficacité par la sape des racines du mal :

  1. L’ensemble de la structure androcrate, le cannibalisme de nos alter ego étant une occurrence de la DOMINATION MASCULINE millénaire et coupable. La lutte est contre le sexospécisme. La réponse politique à la mizoogynie est le combat femelliste: l’émancipation des femelles du monde entier sorties du joug de l’appropriation des mâles. Chaque éleveur est un proxénète qui exploite les capacités gestatives  pour palier à son infécondité. Il ne peut y avoir d’émancipation des femmes sans celle des zootres femelles et inversement .
  2. Les MULTINATIONALES DU ZOOLOCAUSTE tyranniques des chairs animales : plus grands tortionnaires de tous les temps, commanditaires d’ultimes cruautés, il s’agit de les accuser et de les juger en assises internationales. Ces multinationales du zoolocauste sont coupables d’avoir industrialisé le crime et augmenté le lot des souffrances en machinisant des êtres sensibles en quantité gigantesque, en utilisant des personnes en usines à produire dans des prisons usines. Renversons la plus puissante du monde, implantée dans 86 pays par des tentacules d’exploitation : NESTLÉ* Nestlé, c’est fort en assassinatS ! Bad food, good death !
  3. La FAO, qui pour palier à la faim dans le monde, faillit à cette mission en n’abolissant pas l’élevage qui bouffe les végétaux des humanimaux pour les martyr·e·s d’engraissement.
  4. Le PARLEMENT EUROPÉEN et ses eurodéputés validant les législations esclavagistes.
  5. L’ÉTAT, grand responsable des crimes zoocidaires*, son institut national INRA ainsi que son ministère de l’agritorture. Les députés actant les lois spécistes.
  6. Les kapos « ÉLEVEURS », sales mains tortionnaires et assassines des camps de nexploitation*. Sa mafia FNSEA
  7. Les TUEURS professionnels des camps de tuerie, bourreaux exécutants pour les cols blancs.
  8. Les ÉCOLES du permazoocide* appelées “Production animale”.
  9. Les VENDEURS de haine qui commercialisent le charnier et s’enrichissent de la chair des zoopprimés* : les BOUCHERS, CHARCUTIERS, POISSONNIERS, FROMAGERS. Et toute l’industrie du zoocide* alimentaire.
  10. Toutes les ENTREPRISES CONNEXES AU MARCHÉ ZOOPHAGE qui produisent la logistique matérielle de la zooppression* : sociétés de transports, fabricants de geôles, producteurs de poison OGM et antibiotiques, etc.
  11. Les PROPAGANDISTES publicitaires du mensonge pervers diffusant la fable prônant la nécessité de tuer. Les scientistes menteurs du faux besoin zoophage aux services des multinationales du zoolocauste, les médias mizoones* qui vectorisent le spécisme et inversent l’accusation de violence des zootortionnaires sur les résistants animalistes de justice et de paix.
  12. Tous les auteurs des REPRÉSENTATIONS MIZOONES*.
  13. La matrice idéologique du spécisme véhiculée par les RELIGIONS androcrates. Elles posent les zoonimaux en servitude à l’humanimal : objets de sacrifices.
  14. Les ZOOPHAGES : ACHETEURS et AVALEURS de crimes.
  15. Les PASSIFS ZOOPPRESSIFS* sur l’oppression en cours, vegan agitant l’immobilisme du boycott vertueux et taiseux qui collaborent par non assistance à personnes en danger.

Abolir le système zoolocauste autrement appelé « élevage », c’est démanteler sa structure oppressive, hiérarchiser et nommer tous ses coupables, cibler les principaux zootortionnaires, délégaliser tous les « métiers » de la filière du permagénocide* et édicter auprès des instances internationales de l’ONU les Etats Généraux de l’Abolition.

Ceci étant posé, il est plus rapide de répertorier dans le monde ce qui ne relève pas du zoolocauste que d’être exhaustif sur ses entreprises coupables. Entrer dans un supermarché c’est entrer dans le temple du charnier emballé. Le Corps Animal est partout, Treblinka est coté en bourse. L’argent des paradis fiscaux est issu des camps de la mort. La valeur boursière s’effectue sur le corps des zoophagisé·es par la négation de la valeur Existence. Les zoophagisé.es sont les déchets de la viande marchandise. L’humanité zoophage prospère sur le génocide perpétuel d’un holocauste nataliste. Les peuples de la terre sont torturés par la dictature humaniste. Les propagandes du suprématisme de l’animal sapiens sont dans tous les récits. La destruction de la nature est naturalisée.

• Imposer dans l’usage un NOUVEAU LEXIQUE qui traduise le vocabulaire spéciste et cesse de vectoriser la violence symbolique qu’il arme à chaque énoncé. Ne plus utiliser le vocabulaire opprimant : les zoonimaux « sauvages » n’existent pas, il n’existe que des zoonimaux libres. Pulvériser les catégories langagières spécistes qui emplissent les dictionnaires: « de compagnie », « zootechnie », « élevage », etc… Le degré d’oppression exercé contre les autres zoonimaux n’ayant nulle équivalence dans l’espèce des humanimaux, il devient obligatoire d’inventer les mots de l’insoumission à un ordre fasciste. Le premier pouvoir est le pouvoir de nommer, le langage est déjà le crime qu’il conceptualise. Il est IMPOSSIBLE de combattre l’idéologie spéciste humanocrate avec le vocabulaire spéciste. Aussi nous entamons un vaste chantier linguistique pour faire apparaître les zoonimots dans les mots et enfin dire le réel de leurs maux : génocriminalité, nesclavage, nexploitation, naixtermination, nolocauste, humanimal, zoonimal, zesclaves, etc. Parler des « animaux » c’est amalgamer les oppresseurs et les oppressés, ce n’est pas tenable pour une lutte. Les humanimaux sont les animaux humains et les zoonimaux sont tous les autres animaux toutes espèces confondues exceptées l’espèce humaine : voilà dissocié dans la langue les zooppresseurs et les zooppressés, voilà rappelé au suprématisme de l’idéologie humaniste que nous sommes toustes et pour toujours ANIMAUX sans que l’animalité soit dénigrante.

• Face à l’évidence qu’il n’y a pas de résistance à l’injustice sans GESTE de résistance, nous entendons résolument prolonger le discours par l’ACTION contre les tyrans du Corps Animal. Il s’agit de pénétrer leurs forteresses de pouvoir et de les sortir de l’impunité. L’action directe fait discours et pédagogie à la rébellion contre la naixtermination en cours.

• L’utopie incarnée que nous allons atteindre est l’INTERDICTION UNIVERSELLE DE LA ZOOPHAGIE, exactement pour les mêmes raisons que l’anthropophagie n’est pas légale. Le végétalisme n’est pas optionnel, c’est un impératif éthique devant s’inscrire dans les règles du vivre ensemble. Extraire les zoonimaux d’un statut d’esclave et ABOLIR LE PRIVILÈGE DE PROPRIÉTÉ DES HUMANOCRATES sur tous les individus à la liberté irréductible. Toutes nos exigences pour la dignité animale ont une visée UNIVERSELLE. A l’heure de la mondialisation du commerce zoocide toutes nos approches combatives ignorent la logique nationale. Faisons barrage à toutes les déportations de victimes, loin de la pulvérisation des zoonimaux comme marchandises de l’import-export. Le combat est transfrontalier comme le marché des zesclaves et l’idée de nation nous est étrangère comme le vol des oiseaux.

• Etant entendu que les partis politiques sont achetés par les mafias des multinationales du zoolocauste, nous ne misons guère sur les efforts réformistes sans pour autant les condamner. La liberté pour les zoonimaux ne se demande pas aux cannibales-violeurs-tortionnaires-exterminateurs, elle s’arrache à ces bourreaux qui ne la céderont JAMAIS. L’approche révolutionnaire de l’action directe entend retirer aux coupables les moyens de leur toute puissance de vie ou de mort sur les corps zoonimaux.

• Enfin, et c’est là notre désir le plus fou, nous misons sur l’ÉMULATION de lutte et non sur les rivalités entre luttants ; sur les PARTENARIATS SOLIDAIRES et non sur le suivisme idolâtre à tel ou telle. La pensée étant résistance, nous souhaitons que le mouvement animaliste radical universaliste abolitionniste des privilèges humains enfle fort de tout son esprit critique, courageux et créatif. Aucun·e combattant·e ne doit laisser son cerveau de côté et se rigidifier en soldat ou dupliquer l’indignation en suivisme scolaire. Chaque compétence, chaque désir, chaque invention, chaque originalité, chaque spécificité, chaque cri sera indispensable pour sortir les zoonimaux de la norme barbare. Soyons toustes des figures de résistance pour être au niveau d’audace suffisant pour renverser ce pilier de civilisation. Fuyons les modes libérales anthropocentrées spécistes « véganes » qui inversent causes et conséquences, laissons les s’auto-congratuler d’être passifs abstinents pour les zoonimaux dans la guerre, fuyons l’immobilisme philosophique de la « question animale », fuyons la complaisance dans le descriptif de la « condition animale », échappons même à l’euphémisme de la « cause animale » pour entrer avec urgence et acharnement dans le combat contre la nextermination animale actuelle.

Ils sont mis en nesclavage dans les camps concentrationnaires, vite entrons-y !

Chaque animal compte donc chaque seconde compte.

Qui d’autre que toi pour leurs libérations ?

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