DES ACTES, PAS DES FILMS : OUVRONS LES FERMES !

Les couches de dénis qui entourent l’effroyable condition des esclaves de l’élevage mondial sont nombreuses. Aussi, il n’est pas seulement le govéganisme qui oblitère l’absence de gestes actifs contre la plus grande barbarie de tous les temps, il est aussi la boursouflure posée sur les sauvetages sporadiques, le miroir grossissant posé sur les rescapé·es comme cache-holocauste de milliards d’assassinats par jour.