“GO VEGAN !” AGIT CONTRE LES ANIMAUX , le veganisme est une collaboration passive au zoocide industriel

“Le terme anglais « veganism » est un dérivé du mot vegan qui résulte quant à lui de la syncope du mot vegetarian

Plutôt qu’une doctrine ou un principe moral, ces dictionnaires définissent le véganisme comme un mode de vie, introduisant ainsi une nuance avec le mot anglais veganism, qui désigne à la fois un mode de vie et un principe moral. “

Depuis quand un mode de vie et une conduite morale individuelle ont les capacités de renverser un système totalitaire ? Depuis quand une abstinence et un appel à la vertu sont susceptibles d’interrompre une zoocriminalité industrielle ? Depuis quand ne pas participer à une guerre c’est lutter contre la guerre ? Depuis quand ne pas manger les cadavres d’un massacre de masse est-ce empêcher le massacre de se poursuive ?

En situation de zoocide, il y a 3 attitudes :

1. Etre acteur du zoocide , les naixterminateurs et la masse des collabos.

2. Ne pas participer au zoocide, l’inertie.

3. Lutter contre le zoocide, les résistantEs.

Etre “vegan” c’est être dans l’attitude passive de l’ inertie. Et quand le passif se met à convertir autrui par un “go vegan”, qu’il sort de son silence pour faire une injonction à l’inertie c’est la souffrance infinie des animaux qui prend perpétuité.

 

Soyons clairs, marteler le mantra « GO VEGAN ! » est un appel à la passivité quand les animaux ont besoin de toute l’offensive du monde pour renverser le système de naixtermination , son idéologie spéciste et sa culture zoophage.

Que s’est-il passé pour que des militants confondent la gastronomie végétalienne avec le combat contre un nolocauste, plus grand holocauste de tous les temps par le nombre de victimes et son invention nataliste qui en fait une barbarie perpétuelle et sans fin ?

 

Le veganisme est spéciste

“ DEVIENS VEGETALIENS ! » signifie cesse de consommer du Corps Animal , ce qui veut dire exactement « ABSTIENS-TOI ! », « N’AGIS PAS ! »….Tout le monde s’accordera à dire que ne rien faire dans une situation d’oppression c’est collaborer à l’oppression, il en découle que si un animal humain « vegan » ne consomme pas souffrance et meurtre, il collabore tout de même au zoocide en court de par son inaction qu’il croit être agissante. Un « vegan « confond le minimum d’un comportement individuel cohérent avec la lutte politique collective qu’il faudrait mener. Il ne s’agit pas de convertir autrui, ni même de vouloir convaincre mais de mener les actions politiques d’ABOLITION DE L’ELEVAGE, d’exiger l’INTERDICTION DE LA ZOOPHAGIE et d’inclure dans les DROITS UNIVERSELS DE LA PERSONNE les autres animaux que le seul animal humain.

Un homme qui ne viole pas , lutte -il contre le viol ? Boycotter la corrida est-ce lutter contre son existence ? Lutter contre l’esclavage des noirs est-ce boycotter l’achat du coton ? Ne pas acheter de couverture faite avec les cheveux de personnes juives assassinées est-ce combattre la shoah ?

Le monde entier est une arène et le peuple des animaux sont des victimes de guerre planétaire, persécutés, torturés et exécutés dans des boucheries concentrationnaires. Aussi, si nous nous plaçons de leur point de vue de victimes, quelle est l’attitude qui est la notre actuellement :

1. Idéologues de haine pour tout le règne animal qui n’est pas humain, spécisme vectorisé par certains théoriciens et réactualisés par tous dans les gestes de domination sur un animal et l’ingestion de son corps . L’idée de l’infériorité des autres animaux sous-tend la barbarie normalisée .

2. Multinationales du nolocauste , tortionnaires commanditaires du zoocide sans fin,

3. Naisclavagistes-éleveurs bourreaux des naisclaves animaux exploités par la torture pour la chair de leur corps,

4. Exécuteurs-bourreaux des abattoirs exécutants des multinationales du nolocauste,

5. Agents de propagande spéciste via la publicité zoophage omniprésente, leur fonction est d’invisibiliser l’existence sensible des zoonimaux pour vendre la « viande » désincarnée, faire oublier les assassinats de masse par le mensonge pervers d’une vie animale heureuse de nous donner sa chair.Véhiculer l’imagerie pastorale champêtre et colorées des pâturages pour néantiser les camps d’effroi sanguinaires industriels de fin du monde,

6. Les acheteurs de meurtres avaleurs de chair carnée et de protéines féminisées. Ce sont ces derniers que les « vegan » sur-responsabilisent au détriment des autres acteurs du zoocide et en particulier du second qui devrait être LA CIBLE DU COMBAT ANIMALISTE.

On ne lutte pas contre un système de civilisation par l’addition de comportements individuels vertueux et l’appel au boycott comme stratégie de lutte :

• Il n’y a aucun lien de cause à effet entre l’expansion d’une population « vegan » et la diminution de victimes animales.

Consommation de « viande » dans les pays du monde

• L’avancement démographique est une courbe ascensionnelle qui explose la courbe de la population végétalienne.

• C’est l’offre qui crée la demande et non l’inverse comme l’assène les vegan.

Propagande incessante créant l’achat d’un faux besoin

• Acheter végétal dans la grande distribution c’est enrichir les mêmes lobbies – nazis responsables du zoocide, la logique boycotteuse ne tient pas non plus avec ce paramètre.

 

Le double jeu d’Herta quand leurs alternatives veganes financent l’industrie de la viande

”GO vegan! chaque refus de notre part contribue à épargner des innocents ’’ est le psaume ridicule et faux scandé à l’infini par les personnes conscientisées du mal fondé éthique de l’exploitation animale mais totalement à côté sur les moyens de parvenir à son abolition. “Go vegan”relève de la pensée magique délirante ignorant la logique productiviste qui sous-tend l’expansion du zoocide . La production de viande augmente fonction de l’évolution démographique qui pulvérise la micro-évolution de pratiques végétaliennes et sa stratégie de conversion individuelle.“Si vous vous opposez à l’esclavage, vous arrêtez de participer à cette institution. Point.(…) La solution est de devenir vegan, d’être clair sur le fait que le véganisme représente, sans équivoque, le principe moral de base, et de s’engager dans une éducation végane créative et non-violente afin de convaincre les autres de ne plus participer à un système d’une « immoralité sans bornes ».” Gary Francion 2012 . C’est de cette assertion au glissement sémantique illogique que la supercherie de la stratégie vegan semble être partie : si le premier énoncé qui consiste à ne pas ingurgiter le corps mort des victimes est l’évidence même, la suite qui affirme que la marche à suivre est “éducative”, “non-violente”et consiste à “convaincre” autrui est le piège de l’enlisement stratégique dans lequel le veganisme enferme la lutte animaliste. Francion véhicule une mentalité très anglo-saxonne qui a intériorisé le libéralisme au point de n’entrevoir que le comportement de consommation individuelle dépolitisée.

Mais soyons clair, l’attitude vegan s’inscrit dans l’ère du temps d’un déni suicidaire orchestré par le fascisme libéral qui se frotte les mains de l’absence d’opposition à ses spéculations criminelles. Le discours ambiant réitéré à l’infini est le gadget du con-som-acteur, l’exemplarité, du way of life, la part du colibri, la carte bleu bulletin de vote, le “puisqu’on peut pas changer le monde changeons nous nous-même”, la croyance que la sommes des initiatives individuelles du film “Demain” est la réponse à l’écocide, la sur-responsabilisation du consommateur, le comportement vertueux, le séparatiste qui s’extrait du monde pervertit , bref il s’agit là du renoncement le plus irresponsable au combat politique collectif qui désigne les racines des oppressions systémiques . Or, à chaque fois qu’il y a individualisation d’une oppression systémique c’est la force des oppresseurs qui en sort indemne. Faut-il y voir un désespoir sur la possibilité d’obtenir des vrai changements d’organisations sociales dans ce renoncement au combat politique ? Et comment est-ce possible de s’accommoder à ce point dans l’analyse de la nocivité des oppressions à l’oeuvre ? Le nombre de victimes animales à la seconde n’est-il pas suffisant pour intégrer le paramètre de l’urgence dans les stratégies de résistance ? Le temps de la “conversion”-illusoire par ailleurs…- est-il le temps de l’actualité du massacre de masse ? La guerre est ici, leur apocalypse journalière, notre “paix” humaine tue plus que la guerre. Qu’attendons nous pour aller au combat ? Avons-nous le choix ? Va-t-on enfin quitter la pureté vegan et aller se salir les mains en assumant un affrontement contre les institutions spécistes ? Comment peut-on croire un seul instant qu’il s’agit d’avoir un propos séduisant pour le carniste endoctriné au lieu de brandir un cri de justice ? Notre but n’est pas de plaire à l’oppresseur, notre but est de lui désobéir pour sauver les victimes et stopper les orchestrations volontaristes humaines qui sous-tendent l’holocauste perpétuel de l’élevage. Et le travail est immense , le chantier est vaste : combattre l’idéologie humanocrate, nommer les principaux tyrans Nestle, Bigard, Lactalis; dépeçer les mensonges pervers de la propagande publicitaire zoocriminelle; attaquer les rouages concrets de la naixtermination : l’INRA et son eugénisme d’Etat; pénétrer tous les élevages geôles à viols, à désenfantements, désallaitements, camps d’engraissements et de tortures multiples; arrêter les déportations de “l’import-export”; libérer des abattoirs zones de barbaries;interdire le commerce du zoolocauste justement nommé “boucherie”.

Et stopper le robinet nataliste des centres de génotypage est bien plus aisé que de libérer 3 millions de rescapés par jours. L’élevage est un SYSTEME totalement artificiel qui sans l’intervention humaine et son effraction abominable sur le corps des animaux n’a plus aucune existence. C’est en ce sens qu’il n’est pas immuable et que nous pouvons avoir l’espoir de le détruire. NOUS DEVONS AVOIR L’ESPOIR DE DETRUIRE LA DESTRUCTION et cela commence en quittant le confort des recettes végétaliennes et l’obscénité de leur hors-sujet.

Le veganisme est un sophisme conceptuelle tragique pour la condition des victimes . La lutte est politique pour une justice sociale et le prêt à penser étriqué « vegan »est sectaire, abstinent, identitaire, dogmatique,communautariste, passif, anthropocentré, bref spéciste, il se regarde le nombril de » l’ego éthique » pendant que les animaux sont exterminés. Et il va de soi que je ne les mange pas mais cela ne change rien pour eux.

Il ne s’agit pas non plus d’une guerre des définitions sur ce qu’est le “veganisme”car même dans le sens le plus extrapolé de sa racine linguistique liée au végétal comme la traduction de Carole Adams Le veganisme est une position éthique fondée sur la compassion pour tous les êtres” la politisation n’est pas au programme. L’indignation ne suffit pas, il faut les gestes de révolte. Le premier pouvoir est le pouvoir de nommer et la moindre des bases à l’efficacité est de mettre au centre du lexique les victimes du spécisme humain : les animaux. L’animalisme peut nommer les oppresseurs : les hommes naixterminateurs. Une lutte qui ne sait pas nommer l’ennemi n’a même pas commencé.

Il ne s’agit pas de « conversion » mais d’une désaliénation au spécisme. Il n’y a pas une opinion préalable à laquelle succède une autre opinion. Il y a un aveuglement dû à la propagande idéologique du spécisme qui cesse de s’exercer par un phénomène de conscientisation . Il s’agit d’un éveil mental qui réalise que la haine à l’encontre des autres animaux relève d’un arbitraire idéologique. On ne se « converti » pas à l’animalisme, on le devient. L’animalisme révèle l’humanisme comme un fascisme. On ne naît pas zoophage , on le devient . Il y a conversion au spécisme par l’éducation humanocrate . Les spécistes sont la secte humaniste et son lots de croyances conférant à l’humanimal une supériorité toute puissante similaire à celle d’un Dieu. Il s’agit de dénoncer la folie du suprématisme humain, le plus profond de nos civilisations. Les animalistes sont des déconvertis de la croyance spéciste et des convaincus de son injustice éthique. Il ne s’agit pas de se convertir au véganisme, il s’agit de se dé-convertir du carnisme idéologie invisible préalable qui ne se se perçoit pas comme criminelle.

Cohérence n’est pas complémentarité ! Ne pas violer n’est pas « complémentaire » à un combat politique contre la culture du viol . Etre vegan c’est être un boucher qui se croit éthique, être activiste de résistance au totalitarisme spéciste est le début du combat. Le veganisme est immobilisme …Comme si être résistant au nazisme pendant la deuxième guerre mondiale consistait à faire des smoothies au lait d’amande.

Ni valable comme lutte de résistance, ni complémentaire -puisque nul pour les victimes- à l’animalisme, le veganisme n’est qu’une pratique individuelle cohérente de non ingestion du crime des personnes . Aussi, qu’il se présente comme agissant pour ces derniers alors qu’il n’est que statisme et passivité, produit la perception fallacieuse que la lutte est en marche quand il n’en est rien. Le véganisme qui fait passer un boycott comme offensive de résistance devient alors un miroir de fumée, en empêchement à comprendre la libération animale dans son année zéro. L’illusion d’une démarche de lutte en présence empêche la véritable lutte réelle d’exister. Quand comportement cohérent se vit comme de la militance de résistance, ce sont les victimes qui trinquent. IL est temps que les vegan deviennent animalistes, que les végétaliens deviennent anti-spécistes . Cédons la séduction au chaland pour l’offensive contre le système nexterminateur et en priorité contre les multinationales du nolocauste. Quittons le marécage complaisant “vegan” pour l’aventure de justice. Entrons dans les créativités nécessaires au combat, sortons du suivisme militant pour ne céder sa pensée à personne, devenons des professionnels de l’imprévu, des activistes audacieux, étudions la valeur de toute stratégie du point de vue des victimes, mettons à plat le système humanocrate naixterminateur et la liste exhaustive de ses rouages . Exprimons l’exigence fondamentale de l’oppression animale : L’ABOLITION DE “L’ELEVAGE”. Quittons le spécisme anthropocentré “vegan “ et ses obsessions gastronomiques pour prendre la mer des combats qui renverseront les civilisations zoophages. Les pères nourriciers patriarcaux ont initialisé LA perversion fondamentale, il est temps de la faire cesser en cessant de manger les Zootres par futilité, mais surtout en destituant les pères-sécuteurs ! Le veganisme met le focus sur l’animal mort au lieu de s’intéresser aux conditions de sa vie, le veganisme regarde l’assiette humaine vide de crimes au lieu de s’intéresser au crime nataliste et son crime de civilisation eugéniste , premier maillon du programme naixterminateur.

Le veganisme est un non-geste pour les milliards de victimes, en se faisant passer pour agissant , ce non-geste devient le cache-crime qui empêche à la lutte de commencer. Le véganisme est un spécisme anthropocentré qui va jusqu’à brandir une fierté via ses” Veggie pride” et “Sa vie 100 % éthique”, “La cause vegan” !!! Sortir des croyances sectaires VEGAN est la seule solution pour accéder à la compréhension du zoocide en tant que système oppressif . Inutile d’arguer également que le véganisme est complémentaire de la lutte animaliste, ce raisonnement croit encore qu’il y a une efficacité dans le boycott : être vegan c’est avoir un comportement personnel cohérent avec la nécessaire lutte collective et politique à mener, rien de plus. D’autre part, les vegan pensent pouvoir dissuader les multinationales de produire du meurtre ? Les ogres capitalistes sont des chefs de propagande pour créer des besoins inexistants, ils ont TOUJOURS créé le discours publicitaire qui engendre l’achat, pourquoi cesseraient-ils ? L’industrialisme du naisclavage ne répond pas à une demande citoyenne, il a inventé le discours qui le fait exister.La “viande” n’est pas le carburant des lobbies, il s’agit de son encombrant.

Le veganisme obsédé par son assiette dévore l’animalisme qui tente de mener le combat de justice sociale le plus gigantesque de tous les temps et l’humanocratie décrète la zoocriminalité légale en toute impunité…

Cessons d’être pour la salade, soyons pour l’abolition de l’élevage, cet holocauste quotidien…

 

Le veganisme est l’ application concrète de l’anti-spécisme » vient d’affirmer Aymeric Caron à la TV française , je n’ai plus de mots pour dire à quel point cette affirmation est grave de fausseté et d’inconséquences criminelles. J’avais pourtant tenté de m’entretenir avec lui des écueils innombrables de cette croyance pour les millions d’êtres persécutés dans les camps de morts mais il m’avoua ne pas comprendre mes arguments. Aymeric Caron est un théoricien qui fait dans le descriptif, il n’est pas dans le comment du combat et passe à côté et des zooppressés et de l’urgence à les sortir de l’enfer.

La mentalité vegan dépolitise le combat et empêche de saisir le système zoocidaire comme une donnée matérielle. Le système naixterminateur a un fonctionnement, ses responsables , son idéologie, ses lieux, sa propagande, ses bénéficiaires, son armée, ses territoires, etc…Il faut commencer à identifier de quoi est fait le spécisme dans sa forme la plus meurtrière. Il faut abolir l’élevage, ce n’est pas un débat, c’est une question de vie ou de souffrance et mort.

 

Nous sommes passés de la barbarie à l’industrialisation de la barbarie, il y a un saut quantitatif dans la banalité du mal qui est impensable donc impensé. Ils ont créé des abominations telles que l’incapacité à les concevoir nous empêche de les combattre.

Il n’y a que l’action de résistance qui peut nous sortir du trauma occasionné par la pensée de ce que nous combattons, il faut s’accrocher à ce paradoxe, entrer dans le combat et cesser d’être spectateur : cessons de nous battre pour eux, défendons nous avec eux, entrons dans le cauchemar, c’est une réalité. Salissons nous les mains, entrons avec nos corps dans les camps de torture, vite.

Parler de salade et tofu, de fer et de protéine c’est facile…Prendre la liberté en imposant l’abolition de l’élevage et l’interdiction de la zoophagie, investir de nos corps l’enfer de la shoah et refuser qu’ils en tuent un de plus est ce que nous devons faire.

 

La solution est une lutte politique collective acharnée pour restituer une dignité aux autres espèces que l’espèce humaine et imposer l’abolition de l’élevage. Il ne s’agit pas de s’affranchir de la consommation de crime en oeuvrant de façon prosélyte pour que toustes s’en affranchissent , il s’agit d’abolir l’esclavage en tant que système de naixtermination. L’élevage est artificiel, il repose sur des milliards d’intrusions corporelles qui explosent la nativité. Si les viols sont interdits, l’élevage disparaît , les victimes ne naissent plus. Le veganisme est coupable de dépolitiser tellement la perception de ce régime d’oppression qu’il empêche d’en saisir la matérialité.

Le veganisme défend lui-même, se bat pour sa propre auto-promotion, de la “veggie pride” à sa plainte à la “végéphobie”, il ne défend pas les animaux victimes. Si les animaux ne sont pas de la nourriture , mettre la focal sur la nourriture ne concerne pas les animaux vivants. Et puisqu’il est l’heure de percer les non-dits, l’engouement vegan cache parfois d’autres maux comme les Troubles Alimentaire Compulsifs de l’animal humain. Plutôt que de soigner cette souffrance, les personnes atteintes de cette maladie trouvent une sociabilité via le veganisme et peuvent vivre leur obsession pour la nourriture socialement tout en valorisant idéologiquement cette attitude obsessionnelle. Non seulement le mal du TAC est entretenu pour les personnes souffrantes mais aussi le discours vegan dogmatique et puriste CREE des pathologies de dérèglement alimentaire sous couvert d’apprentissage végétalien. La personne boulimique n’est pas regardante sur ce qu’elle mange, seul lui importe sa quantité. Cette pathologie fait alors mine de porter l’attention sur la nourriture de qualité végétale quand c’est la quantité de nourriture elle même qui est devenue addictive. Le végétalisme va de soi quand la conscience animaliste est là, c’est sur le combat militant et activiste qu’il faut se concentrer…Rien de tels que la signification et l’enthousiasme de la lutte collective pour sortir des angoisses du désespoir boulimique et des affres du corps “sale” et “pur”…

L’apologie du véganisme crée des angles morts qui sont l’essentiel de la lutte , à savoir l’accusation des lobbies qui sont les nazis des animaux « de boucherie ». Le veganisme sur-responsabilise l’acheteur de meurtre et néantise complètement ceux qui font des profits avec le meurtre: les proxénètes de la naixtermination, les entreprises de la nextermination , leurs nesclavagistes éleveurs et sa propagande inventant une nécessité. Si la zoophagie est une habitude civilisationnelle, son organisation commerciale est très précise. L’élevage disparaîtra en 3 jours dès que la décision politique sera là, la déconversion au carnisme par contagion citoyenne est une stratégie qui a intériorisé le libéralisme et a renoncé à interdire ce qui ne relève pas d’une liberté individuelle mais d’un crime privant autrui de sa liberté d’être.

Parce que les autres animaux avant que d’être consommés sont des personnes qu’il faut défendre. L’animaliste ne s’intéresse pas à la viande car il est trop tard pour la vache, l’animaliste s’intéresse à la vache vivante . La stratégie vegan commence par la fin, inversant la cause et la conséquence. L’animalisme combat les racines de l’oppression sans miser sur le boycott passif du zoocide mais en affrontant les ennemis spécistes: en se salissant les mains dans cette guerre immonde. Le vegan restera toujours propre, c’est sa quête la propreté moral, il se lustre le nombril avec du lait d’amande quand les victimes agonisent dans leurs excréments.

ABOLISSONS L’ELEVAGE : CESSONS DE FAIRE NAÎTRE DES VICTIMES !

Ce n’est pas les conditions du nesclavage qu’il faut améliorer, c’est le nesclavage qu’il faut abolir. Appelons toutes celles et ceux qui se battent pour des politiques d’abolition pour d’autres esclavages à rejoindre la lutte de l’abrogation du droit de propriété sur TOUTE personne animale. Comment une personne peut-elle être de la nourriture ? Imposons l’abolition de l’élevage, industrie de conception d’esclaves.

Il faut combien d’observations de la barbarie pour la juger indigne et l’abolir ? L’abattage n’est-il pas le pire des crimes parmi les crimes ? Si l ‘habitude est un conditionnement , tout conditionnement est-il valable ? Pourquoi une telle résistance au changement ? Sortons d’une amnésie séculaire, rappelons nous que nous sommes des animaux, nul besoin de tuer l’animalité et de faire agonir des milliards de victimes, acceptons d’être les singes que nous sommes.

Go animaliste !

Solveig HALLOIN, 8 novembre 2016

 

 

https://boucherie-abolition.com/2020/08/28/mantra-pour-les-nuls-en-veganie/

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